Accueil › Vos besoins › Mon cou se relâche
Une peau qui pend, des cordes verticales, de la graisse sous le menton : trois choses différentes
Cela dépend de ce qui s’est relâché. Une peau en excès, qui pend sous le menton, se corrige par un lifting du cou, souvent associé au lifting du visage. Des cordes verticales tiennent au muscle du cou, que l’on resserre pendant la même intervention. Une graisse sous le menton, sur une peau encore ferme, peut se traiter par une liposuccion seule. La radiofréquence sous la peau aide une peau un peu relâchée, pas une peau qui pend.
Trois choses différentes
La peau
En excès, elle pend sous le menton
Le muscle
Il dessine des cordes verticales
La graisse
Elle efface l'angle sous le menton
Trois choses différentes
La peau
En excès, elle pend sous le menton
Le muscle
Il dessine des cordes verticales
La graisse
Elle efface l'angle sous le menton
C’est souvent de profil, sur une photo, que l’on remarque son cou. L’angle net entre le menton et le cou s’est adouci, la ligne de la mâchoire s’est brouillée.
Plusieurs choses y contribuent. La peau perd de son élasticité et ne se rétracte plus. Le platysma, un muscle très fin étalé sous la peau du cou, se relâche : ses bords se séparent et dessinent deux cordes verticales, plus visibles quand vous crispez le cou. La graisse sous le menton, au-dessus ou sous ce muscle, efface l’angle. Le bas des joues descend et forme les bajoues. Chez certaines personnes, les glandes salivaires sous la mâchoire deviennent visibles.
Il y a aussi une part de constitution. Quand l’os de la base de la langue, l’os hyoïde, est placé bas, l’angle du cou est peu marqué depuis toujours. La chirurgie l’améliore ; elle ne le redessine pas complètement.
Le lifting du cou retend la peau et resserre le muscle. Les incisions se cachent derrière les oreilles, dans les cheveux, et souvent sous le menton, par où le muscle est resserré au milieu. Comme le bas du visage et le cou vieillissent ensemble, il est souvent associé au lifting cervico-facial ou au lifting deep plane, qui traitent les deux.
La liposuccion retire la graisse sous le menton par de petites incisions. Elle suppose une peau capable de se rétracter : sur une peau relâchée, retirer la graisse peut accentuer le relâchement.
Le FaceTite chauffe la peau par en dessous pour qu’elle se rétracte un peu. Il convient à un relâchement léger ou modéré, souvent avec une liposuccion dans le même temps. Il ne remplace pas un lifting quand la peau pend.
Des injections de toxine botulique peuvent détendre les cordes du muscle pendant quelques mois, quand la peau tient encore.
Je vous examine assis, tête droite, puis en vous demandant de crisper le cou, ce qui fait apparaître les cordes du muscle. Je pince la peau pour juger de son élasticité, je palpe la graisse sous le menton, je regarde la ligne de la mâchoire et la place des glandes. Le cou se juge avec le visage : un cou retendu sous un bas de visage resté relâché donne un résultat qui ne s’accorde pas.
Oui, quand le relâchement se limite au cou et que le bas du visage tient bien. Souvent, pourtant, les deux ont vieilli ensemble et se traitent ensemble.
Elles se cachent derrière les oreilles, dans les cheveux et sous le menton. Elles restent visibles de près les premiers mois, puis s’estompent.
C’est rare. Dans une revue de plus de 2 000 patients opérés du muscle du cou, elles sont réapparues chez environ un à deux patients sur cent. Le cou continue, lui, de vieillir à son rythme.
Non. Aucune injection ne retire une peau en excès. La toxine botulique peut détendre des cordes musculaires, ce qui est une autre situation.
Rédigé et relu par le Dr Daniel Meunier, chirurgien plasticien, qui consulte à Genève. Dernière mise à jour : septembre 2026.
Fiche d’information sur le lifting cervico-facial (PDF)Société française de chirurgie plastique reconstructrice et esthétique (SOFCPRE), 2020
Votre cou, de profil
La peau, le muscle et la graisse s'examinent ensemble, avec le bas du visage. La consultation a lieu à Genève.
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