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Remonter l'ovale, les bajoues et le cou : les techniques, et comment on choisit
Le lifting cervico-facial en résumé
But du traitement
Remonter l'ovale, les bajoues et le cou
Durée de l'intervention
2 à 3 heures
Type d'anesthésie
Anesthésie locale avec sédation ou anesthésie générale
Durée du séjour
Ambulatoire, sortie le jour même
Éviction sociale
7 à 10 jours
Le lifting cervico-facial en résumé
But du traitement
Remonter l'ovale, les bajoues et le cou
Durée de l'intervention
2 à 3 heures
Type d'anesthésie
Anesthésie locale avec sédation ou anesthésie générale
Durée du séjour
Ambulatoire, sortie le jour même
Éviction sociale
7 à 10 jours
C’est une intervention qui remonte les tissus du bas du visage et du cou quand ils ont glissé avec les années : l’ovale redevient net, les bajoues s’effacent, le cou retrouve un angle. Elle travaille sur le SMAS, la couche qui porte la peau, et non sur la seule peau, ce qui évite l’aspect tiré. Plusieurs techniques existent, du mini-lift au deep plane ; le choix dépend de l’importance du relâchement. La cicatrice suit le contour de l’oreille et se prolonge dans les cheveux.
Un lifting corrige un glissement : joue descendue, bajoues, cou relâché, pli marqué entre la joue et le cou. Il ne corrige pas une perte de volume, un visage creusé, ni la qualité de la peau, ses rides fines et ses taches. Ces points se traitent par d’autres gestes, parfois dans le même temps : de la graisse pour le volume, des soins de la peau pour la surface.
La situation dans laquelle un lifting se discute est décrite sur la page mon visage s’affaisse.
Le mini-lift, ou lifting à cicatrice courte, suspend ou plisse le SMAS par une incision limitée autour de l’oreille. Il convient à un relâchement qui commence, surtout de l’ovale, et donne des suites plus courtes. Il traite peu le cou.
Le lifting du SMAS décolle la peau plus largement, puis plisse, raccourcit ou soulève le SMAS par-dessus. Il corrige bien l’ovale, les bajoues et, selon la technique, le cou. C’est le lifting cervico-facial au sens classique.
Le deep plane facelift travaille sous le SMAS : les ligaments qui retiennent la joue sont libérés, et la peau remonte avec les tissus profonds, d’un seul tenant. Il convient aux visages dont la joue a nettement glissé. Il est détaillé sur la fiche du deep plane facelift.
Les revues qui comparent ces techniques ne montrent pas qu’une seule soit la meilleure pour tous. Chacune se choisit sur le visage à opérer, et sur ce que vous acceptez comme suites. La différence entre les plans de dissection est développée dans l’article deep plane ou lifting du SMAS.
Le cou se traite le plus souvent avec le bas du visage. Selon ce que montre l’examen, on retire la graisse en excès sous le menton, on rapproche les bords du muscle platysma sur la ligne médiane par une courte incision sous le menton, et on retend le muscle latéralement. Quand le relâchement porte surtout sur le cou, la page mon cou se relâche présente les réponses possibles, dont le lifting du cou.
L’intervention a lieu à la Clinique Générale-Beaulieu ou à la Clinique des Grangettes, sous anesthésie générale ou locale avec sédation, et dure deux à trois heures selon la technique. Vous rentrez le plus souvent le soir même, accompagné.
Le visage est gonflé et marqué d’ecchymoses les premiers jours, avec un engourdissement autour des oreilles. Le premier contrôle a lieu le lendemain. Les fils sont retirés vers le septième jour, ceux du cuir chevelu un peu plus tard. Comptez sept à quatorze jours avant de vous montrer sans gêne selon la technique, et quatre semaines avant de reprendre le sport. Le résultat se juge entre le troisième et le sixième mois.
La cicatrice suit le pli devant l’oreille, contourne le lobe, remonte derrière l’oreille et se prolonge dans les cheveux. Rosée les premiers mois, elle s’éclaircit ensuite et devient difficile à repérer.
L’hématome, un saignement qui se collecte sous la peau, est la complication la plus fréquente d’un lifting. Il survient presque toujours le premier jour et impose parfois un retour au bloc. Une tension bien contrôlée et l’absence d’effort les premiers jours en limitent le risque.
Le nerf facial. Une faiblesse passagère d’un rameau du nerf facial est possible et récupère le plus souvent en quelques semaines à quelques mois. Une atteinte définitive est exceptionnelle : moins d’un cas sur mille dans une revue de plus de 15 000 liftings.
La peau. Une souffrance de la peau derrière l’oreille reste rare chez le non-fumeur ; le tabac en multiplie le risque. L’arrêt est demandé quatre semaines avant et quatre semaines après.
Le reste. Une insensibilité autour des oreilles, passagère ; une cicatrice élargie ; une asymétrie ; une perte de cheveux transitoire aux tempes.
Il n’y a pas d’âge fixe. On opère un relâchement réel, qui gêne, chez une personne en bonne santé. Un relâchement modéré se corrige par un geste plus court.
Plusieurs années. Une étude qui a suivi cinquante patients pendant cinq ans et demi montre que la correction des bajoues tient bien, que celle du cou se relâche en partie, et que les trois quarts paraissent encore plus jeunes qu’avant leur lifting.
Pas quand le lifting travaille sur le SMAS et non sur la peau, et que les tissus sont remontés dans une direction proche de la verticale. L’aspect tiré vient d’une peau tendue vers les oreilles.
Oui, souvent. Le lifting agit sous les pommettes, la blépharoplastie sur le regard. Les deux se font sous la même anesthésie.
Non. Elles rendent du volume, elles ne remontent pas une joue qui a glissé. Elles peuvent compléter un lifting ou suffire quand le visage s’est surtout creusé.
À la Clinique Générale-Beaulieu ou à la Clinique des Grangettes, à Genève. La consultation et les contrôles se font au Forever Institut, rue du Commerce 3. Si vous le préférez, l’intervention peut aussi avoir lieu à Bruxelles, dans la clinique que je dirige : c’est le parcours Genève–Bruxelles.
Rédigé et relu par le Dr Daniel Meunier, chirurgien plasticien, qui consulte à Genève. Dernière mise à jour : septembre 2026.
Fiche d’information sur le lifting cervico-facial (PDF)Société française de chirurgie plastique reconstructrice et esthétique (SOFCPRE), 2020
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Mini-lift, SMAS ou deep plane : la réponse se trouve à l'examen, visage au repos et en mouvement. La consultation a lieu à Genève.
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