Accueil › Greffe de cheveux › Comprendre l'alopécie
Le cycle du cheveu, les formes de chute, et celles qui peuvent relever d'une greffe
Les principales formes de chute
Héréditaire
Lente, localisée, la plus fréquente
Passagère
Diffuse, après un choc ou une carence
En plaques
La pelade, d'origine immunitaire
Cicatricielle
Le follicule détruit ne repousse pas
Les principales formes de chute
Héréditaire
Lente, localisée, la plus fréquente
Passagère
Diffuse, après un choc ou une carence
En plaques
La pelade, d'origine immunitaire
Cicatricielle
Le follicule détruit ne repousse pas
C’est le nom médical de la perte de cheveux, quelle qu’en soit la cause. La forme la plus fréquente, chez l’homme comme chez la femme, est héréditaire : l’alopécie androgénétique, lente et progressive. D’autres formes sont passagères, en plaques ou cicatricielles, et ne se traitent pas de la même façon. Seules certaines relèvent d’une greffe : c’est pourquoi le diagnostic passe avant la technique.
Chaque cheveu pousse pendant deux à six ans, s’arrête, puis se repose environ trois mois avant de tomber et d’être remplacé par un nouveau cheveu, issu du même follicule. Les follicules ne sont pas synchronisés : on perd ainsi chaque jour quelques dizaines à une centaine de cheveux, sans que la densité change.
Une chute devient un problème quand ce cycle se dérègle : trop de cheveux qui passent en même temps en phase de repos, ou des follicules qui produisent des cheveux de plus en plus fins, jusqu’à s’arrêter.
Dans l’alopécie androgénétique, certains follicules sont sensibles à une forme active de la testostérone, la dihydrotestostérone. Sous son effet, leur cycle raccourcit, et ils produisent des cheveux de plus en plus fins et courts : on parle de miniaturisation. Les follicules de l’arrière et des côtés du crâne y échappent ; ce sont eux que l’on prélève pour une greffe.
Chez l’homme, la chute dessine des golfes puis éclaircit le sommet. Chez la femme, elle affine le dessus de la tête et élargit la raie, en gardant souvent la ligne frontale. Le minoxidil et, chez l’homme, le finastéride la ralentissent ; ils agissent tant qu’on les prend.
La chute passagère, ou effluvium télogène, survient deux à trois mois après un événement : maladie, fièvre, accouchement, régime sévère, stress, carence en fer, trouble de la thyroïde, certains médicaments. Les cheveux tombent partout, puis repoussent quand la cause est corrigée. Une greffe n’a pas de sens ici.
La pelade fait tomber les cheveux en plaques rondes, par un mécanisme immunitaire. Elle relève du dermatologue, et pas d’une greffe.
Les alopécies cicatricielles détruisent les follicules, qui ne repoussent pas. Une greffe ne se discute que lorsque la maladie est éteinte depuis longtemps, et les cheveux greffés y survivent moins bien, avec le temps, que dans une alopécie héréditaire.
L’alopécie de traction, due à des coiffures qui tirent longtemps sur les mêmes cheveux, peut devenir définitive. Stabilisée, elle se prête souvent bien à une greffe.
Une greffe convient surtout à une alopécie héréditaire stabilisée, avec une réserve de cheveux suffisante à l’arrière du crâne, ou à une zone sans cheveux mais sans maladie active : cicatrice, traction ancienne, ligne frontale chez la femme. La greffe FUE et la greffe FUT ont chacune leurs indications. La page je perds mes cheveux aide à situer votre chute.
Des deux. Plusieurs gènes interviennent, transmis par les deux parents ; l’histoire familiale donne une indication, pas une certitude.
Un stress important peut déclencher une chute passagère, deux à trois mois plus tard. Il n’est pas la cause d’une chute héréditaire, même s’il peut l’accompagner.
Souvent, surtout chez la femme ou quand la chute est diffuse et récente : fer, thyroïde et parfois hormones se contrôlent avant tout traitement.
Non. Elle redistribue des cheveux qui résistent, mais n’empêche pas les cheveux d’origine de continuer à tomber autour. Le traitement médical reste souvent utile après une greffe.
Rédigé et relu par le Dr Daniel Meunier, chirurgien plasticien, qui consulte à Genève. Dernière mise à jour : septembre 2026.
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L'examen du cuir chevelu et votre histoire suffisent souvent à distinguer les formes de chute. La consultation a lieu à Genève.
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