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La même intervention, conduite pour épargner les tissus
L'augmentation à récupération rapide en résumé
But du traitement
Augmenter le volume de la poitrine avec un retour rapide à la vie normale
Durée de l'intervention
1 heure
Type d'anesthésie
Anesthésie locale avec sédation ou anesthésie générale
Durée du séjour
Quelques heures (5 à 6 h)
Éviction sociale
2 jours
L'augmentation à récupération rapide en résumé
But du traitement
Augmenter le volume de la poitrine avec un retour rapide à la vie normale
Durée de l'intervention
1 heure
Type d'anesthésie
Anesthésie locale avec sédation ou anesthésie générale
Durée du séjour
Quelques heures (5 à 6 h)
Éviction sociale
2 jours
C’est une augmentation par implants conduite de façon à épargner le plus possible les tissus : l’implant est choisi à l’avance sur des mesures précises, la loge est préparée sans arrachement et presque sans saignement, et aucun drain ni pansement serré n’est laissé. La plupart des patientes lèvent les bras le soir même et reprennent leurs activités habituelles en un à deux jours. L’implant et ses risques à long terme restent ceux d’une augmentation mammaire par implants.
Ce n’est pas un implant différent, ni une incision plus petite. La différence tient à la manière de conduire chaque étape.
La préparation. Le volume et la forme de l’implant sont arrêtés en consultation, à partir des mesures de votre thorax et de l’épaisseur de vos tissus. Au bloc, on ne tâtonne pas avec plusieurs implants d’essai : chaque manipulation en moins, c’est un peu de gonflement en moins.
La dissection. La loge qui reçoit l’implant est préparée sous contrôle de la vue, avec un instrument qui coupe et coagule à la fois. Les tissus ne sont pas décollés en force. Il en résulte très peu de saignement, ce qui dispense de drain.
L’anesthésie. Elle est plus courte, avec des médicaments qui permettent un réveil rapide et limitent les nausées.
Les suites. Pas de bandage compressif ni de soutien-gorge serré les premiers jours. On vous demande au contraire de bouger les bras dès le soir de l’intervention, ce qui limite la raideur.
Le chirurgien qui a décrit cette méthode au début des années 2000 rapportait que, sur 627 patientes, 96 % avaient repris leurs activités normales dans les vingt-quatre heures, bras levés et conduite compris, sans antalgique fort.
Elle convient à la plupart des premières augmentations. Elle s’applique mal quand l’intervention est plus complexe : changement d’implants avec retrait d’une coque, lifting des seins associé, asymétrie importante qui demande des ajustements pendant l’opération. Dans ces cas, la récupération est celle de l’intervention réalisée.
Rapide ne veut pas dire indolore. Une sensation de tension et une gêne à l’effort sont habituelles les premiers jours, surtout quand l’implant est placé derrière le muscle. Chacune récupère à son rythme.
Le soir de l’intervention, vous rentrez chez vous, accompagnée. On vous demande de lever les bras au-dessus de la tête plusieurs fois, et de reprendre une activité douce.
Le lendemain, la plupart des patientes se douchent, conduisent et reprennent une activité de bureau. Des antalgiques simples suffisent le plus souvent.
Les semaines suivantes, le sport reprend progressivement, en commençant par la marche. Les efforts intenses des bras et de la poitrine attendent environ six semaines. L’implant s’assouplit et descend dans sa loge pendant deux à trois mois, et c’est à ce moment que la forme se juge.
Non. L’implant, sa position et la cicatrice sont les mêmes. Ce qui change, c’est la préparation, la façon de disséquer et les consignes après l’intervention.
Les risques propres à l’implant, coque, rupture ou lymphome associé aux implants, restent les mêmes. Une dissection moins traumatisante réduit le saignement et le gonflement des premiers jours.
Le plus souvent en un à deux jours pour une activité de bureau. Un métier physique, qui sollicite les bras, demande davantage.
La plupart des premières augmentations, oui. Une intervention plus complexe, avec retrait d’une coque ou lifting associé, suit sa propre récupération.
À la Clinique Générale-Beaulieu ou à la Clinique des Grangettes, à Genève, avec un retour à domicile le jour même. La consultation et les contrôles se font au Forever Institut, rue du Commerce 3. Si vous le préférez, l’intervention peut aussi avoir lieu à Bruxelles, dans la clinique que je dirige, avec le même suivi à Genève : c’est le parcours Genève–Bruxelles.
Rédigé et relu par le Dr Daniel Meunier, chirurgien plasticien, qui consulte à Genève. Dernière mise à jour : septembre 2026.
Fiche d’information sur les prothèses mammaires (PDF)Société française de chirurgie plastique reconstructrice et esthétique (SOFCPRE), 2024
Savoir si elle vous convient
La technique se décide sur votre poitrine et sur le type d'implant, en consultation à Genève.
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