Deep plane facelift à Genève : le lifting profond du visage et du cou

Remonter la joue, l'ovale et le cou par le plan profond

Lifting profond du visage à Genève : illustration, portrait féminin en lumière naturelle

Le deep plane facelift en résumé

But de l'intervention

Restaurer l’ovale du visage, retendre le cou et le bas du visage

Durée de l’intervention

2h30 à 3h30

Type d’anesthésie

Anesthésie générale

Durée du séjour

One-day

Éviction sociale

10 à 14 jours

Le deep plane facelift en résumé

But de l'intervention

Restaurer l’ovale du visage, retendre le cou et le bas du visage

Durée de l’intervention

2h30 à 3h30

Type d’anesthésie

Anesthésie générale

Durée du séjour

One-day

Éviction sociale

10 à 14 jours

Qu'est-ce qu'un deep plane facelift ?

C’est un lifting du visage et du cou qui travaille sous le SMAS, la couche fibro-musculaire qui enveloppe les muscles de la face. En libérant les ligaments qui retiennent cette couche, il remonte d’un seul bloc la joue, l’ovale et le cou, sans tirer sur la peau. Il s’adresse aux visages dont la structure a glissé, pas à ceux dont seule la peau a vieilli. À Genève, je l’opère sous anesthésie générale, en une journée, à la Clinique Générale-Beaulieu ou à la Clinique des Grangettes.

Pourquoi ce lifting porte le nom de son plan de dissection

La question que l’on me pose le plus souvent, à Genève comme ailleurs, tient en une phrase : en quoi celui-ci diffère-t-il des autres. La réponse tient à l’endroit exact où passe le bistouri.

Sous la peau, une toile tendue entre les pommettes et la mâchoire est retenue à l’os par quelques haubans. Les anatomistes l’appellent le SMAS, et elle se prolonge dans le cou par le platysma. Le vieillissement détend les haubans. La toile s’affaisse, entraînant avec elle la joue, puis le bord de la mâchoire.

Un lifting cutané se contente de retendre la housse qui recouvre cette toile. Un lifting du SMAS la plisse ou en retire une bande par la face superficielle. Le deep plane, lui, ouvre le plan situé au-dessous, sectionne les haubans devenus inutiles et relève l’ensemble en bloc, housse et toile réunies. La conséquence se lit sur le visage : rien ne tire sur la peau, puisque la peau ne porte plus l’effort.

Reste un malentendu qu’il faut lever. On présente parfois ce lifting comme une intervention légère. Il ne l’est pas. La dissection descend plus bas que celle d’un lifting du SMAS, elle se conduit à proximité immédiate des rameaux du nerf facial, et la voie d’abord est celle d’un lifting complet. Ce qui distingue la technique se situe sous la peau, pas dans la longueur de l’incision.

Deep plane, SMAS, mini-lift : ce qui change

Mini-liftLifting du SMASDeep plane
Où l’on travailledécollement limité, SMAS suspendu ou plissépeau décollée, SMAS plissé ou raccourci en surfacesous le SMAS, ligaments de la joue et de la mâchoire libérés
Ce qui remonteun début de relâchement de l’ovalel’ovale, les bajoues, le cou selon la techniquela joue, l’ovale et le cou d’un seul tenant
Cicatriceplus courte, autour de l’oreillecelle d’un lifting completcelle d’un lifting complet
Suitesplus courtesune dizaine de joursdix à quatorze jours

Les revues qui comparent ces techniques ne montrent pas, à ce jour, qu’un deep plane dure plus longtemps qu’un lifting du SMAS bien conduit. Son intérêt tient à la façon dont il remonte la joue et l’ovale sans tension sur la peau, ce qui compte surtout quand la structure a beaucoup bougé. Les autres techniques sont décrites sur la fiche du lifting cervico-facial.

Les visages auxquels il convient

Trois motifs amènent à cette intervention : une joue qui a glissé vers le bas, un bord de mandibule interrompu par des bajoues, un cou qui a perdu son angle. Ces trois signes vont volontiers ensemble et signent un affaissement des structures profondes, pas un excès de peau. C’est la situation décrite sur la page consacrée à un visage qui s’affaisse.

Et ceux à qui je le déconseille

Une peau fine et fripée, des taches, des rides verticales de la lèvre relèvent d’autres traitements, et je le dis quand c’est le cas. Sur un relâchement qui commence, un lifting plus court donne un résultat honnête pour une chirurgie plus légère. Un patient qui refuse toute chirurgie trouvera peut-être son compte du côté de la radiofréquence FaceTite ou de la médecine esthétique.

L’état de santé compte autant que le visage. Un tabagisme que l’on ne peut pas interrompre, une tension artérielle mal équilibrée ou un traitement anticoagulant que l’on ne peut pas suspendre rendent le risque disproportionné, et je renonce alors à opérer, y compris chez des patients jeunes.

Une chirurgie de structure, pas de surface

Ce lifting remonte ce qui a glissé. Il ne change pas la texture de la peau, n’efface pas les ridules autour des yeux et de la bouche, et ne rend pas le volume qu’un visage a perdu avec les années. Ces points se traitent à part, parfois dans le même temps opératoire : votre propre graisse pour le volume, le nanofat pour rendre de la qualité à la peau, les injections pour certaines rides, et les paupières par leur propre geste. Je vous dis en consultation ce qui relève de chacun.

Neuf points passés en revue avant toute décision

  1. Vos motifs. Décrivez-moi ce qui vous gêne et depuis combien de temps. La formulation compte : « on me trouve fatigué » et « je ne reconnais plus ma mâchoire » n’appellent pas la même chirurgie. Si vous disposez d’un portrait de vous datant d’une dizaine d’années, apportez-le. Il documente mieux qu’un long discours ce qui s’est déplacé.
  2. L’examen clinique. Je mobilise vos tissus vers le haut pour mesurer ce que la chirurgie pourra reprendre, je pince la peau pour juger de son élasticité, je fais serrer les dents pour voir apparaître les cordes du platysma, je palpe la graisse sous le menton. J’observe aussi la hauteur des pommettes, l’état des dents et du menton, et les asymétries déjà présentes. Ces dernières ne disparaîtront pas avec l’opération, autant les identifier ensemble dès maintenant. L’implantation des cheveux et les cicatrices antérieures dictent le dessin des incisions.
  3. La stratégie chirurgicale. Sur votre visage, devant le miroir, je vous indique la direction dans laquelle vos tissus seront relevés. Elle est presque verticale. C’est ce détail, invisible sur une brochure, qui sépare un visage reposé d’un visage tiré vers les oreilles. Nous décidons aussi du sort du cou : traité ou non, et par quelle voie.
  4. Les compléments possibles. Un visage qui a fondu réclame du volume, apporté par votre propre graisse. Un visage empâté demande plutôt un retrait mesuré. Des paupières lourdes se corrigent sous la même anesthésie. Aucun de ces gestes n’est imposé, aucun n’est vendu par lot. Ils se décident sur votre anatomie.
  5. Les photographies de résultats. Je vous montre des cas opérés, choisis pour leur ressemblance avec votre situation. L’épaisseur de la peau, la charpente osseuse et l’âge auquel on intervient modifient beaucoup l’effet obtenu. Un cliché montre ce qui est possible chez quelqu’un d’autre. Il ne vaut jamais engagement sur votre propre résultat.
  6. Ce qui peut se compliquer. Je vous explique les risques avant l’intervention, pas après. Ils sont détaillés plus bas sur cette page, avec leurs fréquences.
  7. Votre dossier médical. Antécédents, opérations passées, allergies, traitements en cours, compléments achetés en pharmacie sans ordonnance : tout compte. Plusieurs de ces produits fluidifient le sang et devront être suspendus. Le tabac fait l’objet d’une consigne ferme, quatre semaines avant et quatre semaines après, vapotage compris, parce que la nicotine prive de sang une peau déjà décollée. Une hypertension ou des apnées du sommeil se stabilisent avant, jamais pendant.
  8. Le coût et le temps de la réflexion. Le devis vous est remis par écrit, établi d’après l’étendue du geste prévu. En Suisse, une intervention à visée esthétique reste à votre charge : l’assurance obligatoire des soins ne la couvre pas, sauf composante reconstructrice documentée, qui se discute au cas par cas avec votre caisse. Un temps de réflexion suit toujours ce premier entretien. Un second rendez-vous sert ensuite à revoir le déroulement de l’opération et vos dernières questions, et c’est seulement à l’issue de celui-ci qu’une date est arrêtée.
  9. L’organisation. Une fois la date retenue, vous repartez avec une feuille de consignes : arrêt du tabac, médicaments à interrompre, coloration des cheveux à programmer avant et non après, chemises boutonnées plutôt que pulls à enfiler par la tête, accompagnant prévu pour le retour, et un calendrier réaliste pour les deux semaines suivantes.

Du dessin préopératoire à la sortie

Vous vous présentez à jeun. Le tracé se fait debout, jamais couché : la pesanteur déplace les tissus, et un repère pris sur une table d’opération induit en erreur.

L’anesthésie est générale. Les incisions empruntent des reliefs qui les dissimulent : cuir chevelu de la tempe, sillon devant l’oreille au ras du tragus, tour du lobule, pli derrière l’oreille, puis lisière de la chevelure à la nuque. Après un décollement de la peau volontairement limité, j’ouvre le plan profond sous le SMAS. Les attaches ligamentaires de la pommette et du muscle masséter sont sectionnées, ce qui rend au bloc de tissus la mobilité nécessaire pour remonter d’une seule pièce.

Lorsque le cou le justifie, une courte incision sous le menton donne accès aux bords internes du platysma, que je rapproche sur la ligne médiane, et à la graisse profonde, dont je retire ce qui déborde.

Vient ensuite la fixation : les plans profonds sont amarrés par des points solides à leur nouvelle hauteur. La peau n’a plus qu’à être reposée, puis l’excédent est retiré sans la moindre traction. Cette absence de tension conditionne la finesse de la cicatrice. Un drain est laissé pour la nuit si le saignement l’exige, et un pansement modelant termine l’intervention.

Durée habituelle : de deux heures et demie à trois heures et demie. Retour au domicile en fin de journée, accompagné.

L’intervention a lieu à la Clinique Générale-Beaulieu ou à la Clinique des Grangettes, à Genève. Si vous le préférez, elle peut aussi se faire dans la clinique que je dirige à Bruxelles : c’est la même intervention, avec le même chirurgien et le même suivi à Genève, décrite sur la page être opéré à Bruxelles par le même chirurgien.

Les suites, semaine par semaine

Jours 1 à 3

L’œdème culmine au deuxième ou troisième jour, plus qu’au lendemain de l’opération. Des ecchymoses gagnent souvent le cou et le haut de la poitrine avant de jaunir puis de disparaître. Ce qui surprend n’est pas la douleur, contenue par les antalgiques usuels, mais l’engourdissement autour des oreilles et une impression de raideur. Le premier contrôle a lieu le lendemain, avec retrait du pansement.

Ce que je vous demande

Dormir sur deux oreillers pendant quinze jours, siestes comprises : aucune autre mesure n’agit autant sur le gonflement. Refroidir les joues les premiers jours, toujours à travers un linge, jamais sur une région insensible, incapable de vous avertir d’une brûlure. Éviter pendant deux semaines tout ce qui élève la pression artérielle : port de charges, position tête en bas, sport, alcool, sauna, bains chauds. Ne rien frotter ni masser tant que les plaies ne sont pas fermées.

Jours 7 à 14

Les fils devant l’oreille sont retirés vers le sixième ou septième jour, ceux du cuir chevelu quelques jours plus tard. Une vie domestique normale reprend rapidement ; se montrer prend plus longtemps. Prévoyez dix à quatorze jours avant les premiers contacts sociaux sans arrière-pensée, et une bonne quinzaine de plus avant une soirée où l’on vous observe. Le maquillage devient possible après le retrait des fils et masque bien les dernières traces.

Le signe qui doit vous faire téléphoner

Un gonflement qui s’accentue rapidement d’un seul côté, avec une douleur qui augmente au lieu de diminuer, évoque un hématome. Cela survient presque toujours pendant les vingt-quatre premières heures. Appelez sans attendre, de jour comme de nuit, au +41 22 319 09 60. Un hématome évacué tôt ne laisse pas de séquelle ; négligé, il s’organise et durcit. Voilà pourquoi l’arrêt du tabac, le contrôle de la tension et l’interdiction des efforts ne sont pas des recommandations de principe.

Semaines 3 à 8

Le sport revient vers la quatrième semaine, par paliers. Les régions opérées restent sensibles au soleil plusieurs mois et pigmentent facilement : protection solaire élevée dès la sortie, chapeau à large bord, aucune exposition recherchée avant six mois. Les soins de la peau reprennent progressivement, après avis.

Les cicatrices

Elles suivent les plis de l’oreille et la limite de la chevelure. Comptez deux à trois mois de rougeur et de fermeté, puis un éclaircissement et un assouplissement progressifs. À un an, la plupart deviennent difficiles à repérer sans qu’on vous les montre. Bien avant cela, une coiffure qui dégage le visage redevient envisageable. Leur qualité tient d’abord au fait que rien ne tire sur les bords de la plaie au moment de la suture, ce que la technique profonde permet, ensuite à votre discipline : massage doux après cicatrisation, écran solaire, pas de tabac.

Le résultat, entre le troisième et le sixième mois

Pendant plusieurs semaines, le visage reste gonflé et peu mobile, ce qui déconcerte au moment précis où l’on espère voir quelque chose. La lecture devient possible vers la sixième ou huitième semaine, et l’on juge vraiment entre le troisième et le sixième mois, quand la souplesse est revenue.

Ce qui change alors : un ovale redessiné, un bord de mâchoire redevenu continu, un angle du cou plus net, des joues remontées. Les traits ne sont pas déplacés et le regard n’est pas modifié, ce qui explique que l’entourage attribue souvent le changement à des vacances plutôt qu’à une opération. Le vieillissement reprend son cours ensuite, mais depuis un niveau plus haut.

Ce qui peut se compliquer

Je préfère l’annoncer avant plutôt que de le découvrir après. Les chiffres qui suivent viennent des revues de la littérature : ils donnent un ordre de grandeur, pas une prévision pour un visage donné.

L’hématome, un saignement qui se collecte sous la peau, reste la complication la plus fréquente d’un lifting. Dans les séries de deep plane, il concerne environ deux à trois patients sur cent, et moins d’un sur cent pour les hématomes importants qui imposent un retour au bloc. Une tension mal contrôlée et les efforts trop précoces en sont les premiers facteurs, d’où les consignes qui précèdent.

Le nerf facial. Une faiblesse passagère d’un rameau du nerf facial, qui peut abaisser un coin de la bouche ou figer un sourcil pendant quelques semaines, est rapportée chez environ un patient sur cent. Elle récupère le plus souvent d’elle-même en quelques mois. Une atteinte définitive est exceptionnelle : aucune dans la plus large revue consacrée au deep plane, moins d’un cas sur mille tous liftings confondus.

La peau. Une souffrance de la peau, qui peut aller jusqu’à une petite zone de nécrose derrière l’oreille, est rare chez le non-fumeur. Chez le fumeur, ce risque est multiplié par plus de dix : c’est la raison de la consigne d’arrêt, quatre semaines avant et quatre semaines après.

Le reste. Une perte de sensibilité devant l’oreille est constante au début et régresse en quelques mois. Une collection de liquide sous la peau, une cicatrice épaissie, une petite asymétrie ou une raréfaction transitoire des cheveux aux tempes peuvent survenir. Certaines justifient une retouche, que l’on discute alors ensemble, une fois les tissus assouplis.

Les autres solutions

Le deep plane n’est pas la seule réponse à un visage qui s’affaisse, ni toujours la meilleure.

  • Un lifting du SMAS convient à beaucoup de visages. Les techniques sont comparées sur la fiche du lifting cervico-facial.
  • Quand c’est surtout le cou qui s’est relâché, un lifting du cou peut suffire.
  • Pour un relâchement qui commence, la radiofréquence sous la peau (FaceTite) raffermit sans décoller, avec un effet plus modeste.
  • Un visage qui s’est surtout creusé relève plutôt de la graisse, par lipofilling du visage, ou des injections d’acide hyaluronique.
  • Ne rien faire reste une option. Le relâchement du visage n’a rien de dangereux, et la décision vous appartient.

La différence entre les deux familles de lifting est développée dans l’article deep plane ou lifting du SMAS.

Questions fréquentes sur le deep plane facelift

Le deep plane fait-il plus mal qu’un lifting classique ?

Pas davantage. Toutes techniques confondues, un lifting fait peu mal. La gêne vient de la raideur et de l’insensibilité autour des oreilles, pas de la douleur.

Combien de temps dure le résultat ?

Personne ne peut avancer un nombre d’années, puisque le visage continue de vieillir. Une étude qui a suivi cinquante patients pendant cinq ans et demi montre que la correction des bajoues tient bien, que celle du cou se relâche en partie, et que les trois quarts paraissent encore plus jeunes qu’avant leur lifting. Les revues disponibles ne montrent pas que le deep plane dure plus longtemps qu’un lifting du SMAS bien conduit.

L’assurance intervient-elle ?

Non pour un geste purement esthétique. Une composante reconstructrice, après un traumatisme ou une paralysie faciale par exemple, s’examine avec votre caisse sur dossier.

Faut-il passer une nuit à la clinique ?

Non. Vous rentrez le soir, accompagné, avec un numéro joignable la nuit. Si un drain a été laissé, il est retiré au contrôle du lendemain.

Existe-t-il une limite d’âge ?

L’état de santé prime sur l’année de naissance. J’opère des patients au-delà de septante ans en bonne condition, et je renonce parfois chez de plus jeunes lorsque le tabac ou la tension rendent le risque disproportionné.

Peut-on corriger les paupières en même temps ?

Oui, souvent. Le lifting agit au-dessous des pommettes ; le regard demande son propre geste, une blépharoplastie dans le même temps, sous la même anesthésie.

Les cicatrices se voient-elles ?

Elles suivent les plis de l’oreille et la lisière des cheveux. Rouges et fermes pendant deux ou trois mois, elles s’éclaircissent ensuite ; à un an, la plupart sont difficiles à repérer sans qu’on vous les montre. Le tabac et le soleil sont leurs deux ennemis.

Un lifting chez l’homme se voit-il ?

Il ne devrait pas. Les incisions sont tracées pour respecter les favoris et la limite de la barbe, sans amener de peau barbue sur l’oreille. La peau de l’homme saigne davantage : la tension artérielle se contrôle de près avant et après l’intervention. Ce qui change chez l’homme est réuni sur la page chirurgie esthétique de l’homme.

Quand reprendre le travail et le sport ?

Une activité de bureau reprend en général après dix à quatorze jours, selon votre aisance à vous montrer. Le sport revient par paliers, vers la quatrième semaine.

Où l’intervention a-t-elle lieu ?

À la Clinique Générale-Beaulieu ou à la Clinique des Grangettes, à Genève, sous anesthésie générale. Les consultations et les contrôles se font au Forever Institut, rue du Commerce 3. Si vous le souhaitez, l’intervention peut aussi avoir lieu à Bruxelles, dans la clinique que je dirige, avec le même suivi à Genève.

Rédigé et relu par le Dr Daniel Meunier, chirurgien plasticien, qui consulte à Genève. Dernière mise à jour : septembre 2026.

Fiche d’information sur le lifting cervico-facial (PDF)Société française de chirurgie plastique reconstructrice et esthétique (SOFCPRE), 2020

Références scientifiques
  • Koroma P et al. Deep Plane Facelifts: A Systematic Review and Meta-Analysis of Outcomes. Aesthetic Plastic Surgery, 2026. doi:10.1007/s00266-026-06138-x
  • Azzi JL et al. Prevention of Hematoma in Patients Undergoing Facelift: A Systematic Review and Meta-Analysis. Facial Plastic Surgery & Aesthetic Medicine, 2025. doi:10.1177/26893614251393166
  • Gandra G et al. Facelift Surgery and Nerve Injury: A Systematic Review and Meta-Analysis. Aesthetic Plastic Surgery, 2025. doi:10.1007/s00266-025-04932-7
  • Schultz KP, Rohrich RJ et al. Demystifying Deep Layer Face-Lift Techniques: A Systematic Review. Plastic and Reconstructive Surgery, 2026. doi:10.1097/PRS.0000000000012526
  • Jones BM, Lo SJ. How long does a face lift last? Plastic and Reconstructive Surgery, 2012. doi:10.1097/PRS.0b013e31826d9f7f
  • Knobloch K et al. Nicotine in plastic surgery: a review (article en allemand). Der Chirurg, 2008. doi:10.1007/s00104-008-1561-3
Lifting profond du visage à Genève : illustration, profil féminin sur fond sombre

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Le choix de la technique se fait à l'examen, jamais sur photo. La consultation a lieu à Genève, au Forever Institut.

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