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Un volume modeste, avec votre propre graisse et sans implant
Le lipofilling mammaire en résumé
But de l'intervention
Augmenter modérément le volume des seins avec votre propre graisse
Durée de l'intervention
2 à 3 heures
Type d'anesthésie
Anesthésie générale
Durée du séjour
Ambulatoire, sortie le jour même
Éviction sociale
Environ une semaine
Le lipofilling mammaire en résumé
But de l'intervention
Augmenter modérément le volume des seins avec votre propre graisse
Durée de l'intervention
2 à 3 heures
Type d'anesthésie
Anesthésie générale
Durée du séjour
Ambulatoire, sortie le jour même
Éviction sociale
Environ une semaine
Oui, avec votre propre graisse. Elle est prélevée par liposuccion, sur le ventre, les hanches ou les cuisses, puis réinjectée en petites quantités dans le sein. Le gain de volume est plus modeste qu’avec un implant, une partie de la graisse se résorbe dans les premiers mois, et une seconde séance est parfois nécessaire. En contrepartie, il n’y a pas de prothèse à surveiller ni à changer.
Le lipofilling mammaire convient aux femmes qui souhaitent un gain de volume modéré, un sein plus rempli dans sa partie haute, ou la correction d’une petite asymétrie, et qui ne veulent pas d’implant. Il suppose deux conditions : disposer d’assez de graisse à prélever, et accepter un résultat plus discret qu’avec une prothèse.
Il ne remonte pas un sein tombé. Il ne donnera pas non plus le volume d’un implant de taille moyenne. Si c’est ce que vous cherchez, l’augmentation mammaire par implants répond mieux. Les deux voies sont comparées sur la page je trouve mes seins trop petits.
Avant l’intervention, une imagerie du sein est demandée selon votre âge et vos antécédents, pour disposer d’un examen de référence.
L’intervention a lieu à la Clinique Générale-Beaulieu ou à la Clinique des Grangettes, sous anesthésie générale, et dure deux à trois heures. Vous rentrez le plus souvent le jour même.
Elle se fait en deux temps. La graisse est d’abord prélevée par une liposuccion douce, avec de fines canules, sur les zones convenues avec vous. Elle est ensuite préparée pour ne garder que le tissu utile, puis réinjectée dans le sein en très petites quantités, par de multiples passages, dans différentes couches. C’est cette répartition qui permet aux cellules greffées d’être nourries et de survivre.
Le principe général de la technique, du visage aux seins, est décrit sur la page consacrée au lipofilling.
Une partie de la graisse ne survit pas à la greffe et se résorbe dans les premiers mois. Dans une revue de la littérature réunissant plus de 3 500 patientes, environ six dixièmes du volume injecté restaient en place en moyenne, avec de grandes différences d’une étude à l’autre. Ce qui a pris au bout de six mois se comporte ensuite comme la graisse de votre corps : il suit les variations de votre poids.
C’est pourquoi le résultat se juge à six mois, et pourquoi une seconde séance est parfois proposée à ce moment. L’article ce que devient la graisse greffée détaille ce mécanisme.
Un soutien-gorge souple et un panty de compression, pour la zone de prélèvement, sont portés environ un mois. Les ecchymoses sont surtout visibles sur les zones de liposuccion et disparaissent en deux à trois semaines. Le sein est gonflé au début, puis perd une partie de ce volume : ne jugez pas le résultat trop tôt. La reprise d’une activité de bureau se fait en général après une semaine, le sport après quelques semaines.
Des nodules peuvent se former quand une petite quantité de graisse ne survit pas : ils sont le plus souvent sans gravité, mais un nodule nouveau du sein doit toujours être examiné.
La surveillance du sein. Le lipofilling peut laisser de petites calcifications ou des kystes visibles à la mammographie. Dans la même revue, des microcalcifications ont été retrouvées chez environ une patiente sur dix. Un radiologue averti les distingue en général d’une lésion suspecte : signalez toujours l’intervention lors de vos examens.
Les zones de prélèvement peuvent garder de petites irrégularités, comme après toute liposuccion.
Une asymétrie de prise entre les deux seins est possible et peut se corriger lors d’une seconde séance.
La graisse qui a pris au bout de six mois reste en place et vieillit avec vous. Elle varie avec votre poids : une prise de poids augmente un peu le volume, un amaigrissement le réduit.
Il peut laisser des images, calcifications ou petits kystes, que le radiologue sait en général interpréter. Il faut toujours le prévenir de l’intervention.
Une séance suffit souvent pour un gain modeste. Une seconde, à partir de six mois, permet d’augmenter encore un peu le volume.
Il n’y aura peut-être pas assez de graisse à prélever. C’est l’un des premiers points vérifiés en consultation.
Oui. Un peu de graisse autour d’un implant adoucit ses bords, surtout dans le haut du sein. C’est une autre intervention, qui se discute selon votre anatomie.
À la Clinique Générale-Beaulieu ou à la Clinique des Grangettes, à Genève. La consultation et les contrôles se font au Forever Institut, rue du Commerce 3. Si vous le préférez, l’intervention peut aussi avoir lieu à Bruxelles, dans la clinique que je dirige, avec le même suivi à Genève : c’est le parcours Genève–Bruxelles.
Rédigé et relu par le Dr Daniel Meunier, chirurgien plasticien, qui consulte à Genève. Dernière mise à jour : septembre 2026.
Fiche d’information sur le lipofilling mammaire (PDF)Société française de chirurgie plastique reconstructrice et esthétique (SOFCPRE), 2019
Voir si votre graisse suffit
La quantité de graisse disponible et la souplesse de vos tissus décident de ce qui est possible. La consultation a lieu à Genève.
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