Accueil › Chirurgie de la silhouette › Liposuccion
Redessiner un contour quand la graisse résiste, sans promettre de faire maigrir
La liposuccion en résumé
But du traitement
Retirer les amas graisseux localisés et redessiner la silhouette
Durée de l'intervention
1 à 3 heures selon le nombre de zones
Type d'anesthésie
Anesthésie générale ou anesthésie locale avec sédation
Durée du séjour
Ambulatoire, sortie le jour même
Éviction sociale
2 à 3 jours
La liposuccion en résumé
But du traitement
Retirer les amas graisseux localisés et redessiner la silhouette
Durée de l'intervention
1 à 3 heures selon le nombre de zones
Type d'anesthésie
Anesthésie générale ou anesthésie locale avec sédation
Durée du séjour
Ambulatoire, sortie le jour même
Éviction sociale
2 à 3 jours
C’est une intervention qui retire une graisse localisée, celle qui résiste au sport et à l’alimentation, par des canules fines introduites par de petites incisions. Elle redessine un contour : des flancs, un ventre, des cuisses, des bras, un menton. Elle ne fait pas maigrir, ne retend pas une peau qui pend, et n’atteint pas la graisse profonde, à l’intérieur du ventre. Elle donne son meilleur résultat sur une peau ferme et un poids stable.
La liposuccion convient à une graisse qui se pince, localisée, sur une peau capable de se rétracter ensuite. La page j’ai de la graisse qui résiste au sport aide à reconnaître cette situation ; chez l’homme, la page je voudrais affiner ma silhouette détaille les flancs, le ventre et la poitrine.
Elle ne convient pas à un ventre dur, fait de graisse autour des organes : aucune canule ne l’atteint, et retirer la graisse sous la peau n’en a pas les bienfaits sur la santé. Elle ne corrige pas une peau distendue, qui relève d’une abdominoplastie ou d’un lifting. Elle n’efface pas la cellulite. Des jambes épaisses, sensibles, qui marquent facilement, peuvent enfin traduire un lipœdème, une maladie du tissu graisseux qui se reconnaît à l’examen et se prend en charge autrement.
Le ventre, les flancs et les poignées d’amour, les hanches et la culotte de cheval, la face interne des cuisses et des genoux, les bras, le dos, le menton et le cou. Chez l’homme, la liposuccion traite aussi la graisse de la poitrine, souvent avec le retrait de la glande, décrit sur la fiche de la gynécomastie.
L’intervention a lieu à la Clinique Générale-Beaulieu ou à la Clinique des Grangettes. Elle dure une à trois heures selon le nombre de zones, sous anesthésie générale ou locale avec sédation, et vous rentrez le plus souvent le jour même.
Les zones à traiter sont dessinées debout, avant l’intervention. Un liquide contenant un anesthésique et un produit qui resserre les vaisseaux est d’abord infiltré ; il limite le saignement. La graisse est ensuite aspirée par des canules fines, en plusieurs couches, pour garder un contour régulier. La canule peut être vibrante, ce qui facilite l’aspiration : on parle alors de vibroliposuccion.
Les jours suivants, les zones traitées sont gonflées, marquées de bleus et douloureuses comme après de fortes courbatures. Un vêtement de compression se porte plusieurs semaines. La vie courante reprend en quelques jours, le sport progressivement après quelques semaines. Le résultat devient visible entre un et trois mois, quand le gonflement a disparu, et se juge vers six mois.
Les complications graves sont rares : moins d’un patient sur cent dans une très grande base de données, un peu plus en cas de surpoids ou quand de grandes quantités sont retirées. Les imperfections sont plus fréquentes : petites irrégularités, ondulations, asymétrie, graisse résiduelle, peau qui se rétracte moins bien que prévu. Elles peuvent demander une retouche, une fois les tissus assouplis, après six mois. La peau peut rester moins sensible pendant quelques semaines. Un épanchement de liquide, une infection ou une phlébite restent possibles.
Les cellules graisseuses retirées ne reviennent pas. Si vous prenez du poids, celles qui restent grossissent, parfois ailleurs que dans la zone traitée. Un poids stable garde le résultat.
Plutôt comme de fortes courbatures, pendant quelques jours. Des antalgiques simples suffisent le plus souvent.
Non. Elle change la forme, pas le poids : les quantités retirées pèsent peu sur la balance.
La cryolipolyse refroidit la graisse sans chirurgie ; elle peut réduire un petit bourrelet, avec un effet plus modeste et moins prévisible, souvent en plusieurs séances. La liposuccion retire davantage, en une fois, au prix d’une intervention.
À la Clinique Générale-Beaulieu ou à la Clinique des Grangettes, à Genève. La consultation et les contrôles se font au Forever Institut, rue du Commerce 3. Si vous le préférez, l’intervention peut aussi avoir lieu à Bruxelles, dans la clinique que je dirige, avec le même suivi à Genève : c’est le parcours Genève–Bruxelles.
Rédigé et relu par le Dr Daniel Meunier, chirurgien plasticien, qui consulte à Genève. Dernière mise à jour : septembre 2026.
Fiche d’information sur la lipoaspiration (PDF)Société française de chirurgie plastique reconstructrice et esthétique (SOFCPRE), 2019
Pincer avant de décider
Une graisse qui se pince s'aspire ; une peau qui pend ou un ventre dur relèvent d'autre chose. La consultation a lieu à Genève.
Prendre rendez-vous en contactant notre secrétariat