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Ventre, bras, cuisses : après un amaigrissement ou des grossesses, la peau ne suit pas toujours
Le retirer, zone par zone, une fois le poids stable. Une peau très distendue ne se rétracte plus : ni le sport, ni les crèmes, ni les appareils ne la remontent vraiment. Le ventre se retend par une abdominoplastie, les bras et les cuisses par un lifting. Chaque intervention laisse une cicatrice longue, placée pour se cacher : c’est le prix d’un contour retendu, et il se discute avant.
Trois zones souvent concernées
Le ventre
Un tablier de peau sous le nombril
Les bras
Une peau qui pend sous le bras
Les cuisses
Une peau relâchée à la face interne
Trois zones souvent concernées
Le ventre
Un tablier de peau sous le nombril
Les bras
Une peau qui pend sous le bras
Les cuisses
Une peau relâchée à la face interne
La peau tient sa fermeté de fibres élastiques et de collagène. Distendues pendant des années par un poids important ou par des grossesses, elles se rompent par endroits, ce que montrent les vergetures, et perdent leur ressort. Quand le volume disparaît, la peau reste : elle pend, se plisse, frotte parfois et s’irrite dans les plis. L’âge et l’hérédité jouent aussi.
Il vient quand le poids est stable depuis plusieurs mois. Après une chirurgie de l’obésité, cela demande souvent un an ou plus. Un état nutritionnel correct compte aussi : après certaines chirurgies de l’obésité, des carences en protéines, en fer ou en vitamines ralentissent la cicatrisation, et se corrigent avant. Le tabac doit être arrêté.
Le ventre. L’abdominoplastie retire la peau et la graisse en excès du bas du ventre et rapproche les muscles écartés, avec une cicatrice basse, cachée sous le sous-vêtement. Quand l’excès fait le tour de la taille, jusqu’au dos, on parle de lifting circulaire du bas du corps ; il se discute au cas par cas.
Les bras. Le lifting des bras retire la peau qui pend, par une cicatrice dans l’aisselle ou le long de la face interne du bras.
Les cuisses. Le lifting des cuisses retend la face interne, par une cicatrice dans le pli de l’aine, parfois verticale.
La poitrine et le visage peuvent aussi se relâcher après un grand amaigrissement. Le lifting des seins remonte une poitrine vidée et tombée ; chez l’homme, la correction de la gynécomastie retire la peau et la glande en excès. Pour le visage, la page mon visage s’affaisse décrit les options.
Associer plusieurs interventions en une fois allonge l’anesthésie et augmente nettement le risque de complications : dans une grande série d’abdominoplasties, il passait d’environ 3 % pour l’abdominoplastie seule à 10 % quand elle était associée à une liposuccion et à un autre geste sur le corps. Le plus souvent, on commence par la zone qui gêne le plus, et l’on espace les interventions de plusieurs mois.
Le sport muscle et améliore la silhouette, mais il ne fait pas remonter une peau très distendue. Les crèmes et les appareils n’ont qu’un effet modeste sur un relâchement important.
Quand le but est esthétique, non. Après un très grand amaigrissement, quand l’excès de peau cause des problèmes médicaux, irritations ou infections dans les plis par exemple, une demande de prise en charge peut être adressée à votre caisse avant l’intervention ; la décision lui appartient.
Souvent deux ou trois, espacées de plusieurs mois, selon les zones concernées. Le plan se construit en consultation, en commençant par ce qui vous gêne le plus.
Oui, elles sont longues. Elles sont placées dans des zones que les vêtements cachent, s’éclaircissent en un à deux ans, mais ne disparaissent pas. C’est à peser avant de décider.
Rédigé et relu par le Dr Daniel Meunier, chirurgien plasticien, qui consulte à Genève. Dernière mise à jour : septembre 2026.
Faire le plan, zone par zone
Ce qui gêne le plus, ce qui peut se faire ensemble et ce qui attendra se décident en consultation, à Genève.
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