Accueil › Vos besoins › Je perds mes cheveux
Chez l'homme comme chez la femme : d'abord comprendre pourquoi, ensuite choisir entre traitement et greffe
D’abord comprendre pourquoi. Une chute brutale et diffuse, après une maladie, un accouchement ou un stress, est souvent passagère. Une chute lente, qui dessine des golfes ou éclaircit le sommet chez l’homme, élargit la raie chez la femme, est le plus souvent héréditaire. Celle-ci se ralentit par des traitements médicaux, et une greffe peut ensuite redistribuer les cheveux qui résistent, quand la chute est stabilisée et la réserve suffisante.
Trois étapes
Comprendre
La cause de la chute, et son stade
Stabiliser
Un traitement médical, quand il est indiqué
Redistribuer
Une greffe, si la réserve le permet
Trois étapes
Comprendre
La cause de la chute, et son stade
Stabiliser
Un traitement médical, quand il est indiqué
Redistribuer
Une greffe, si la réserve le permet
La chute passagère survient deux à trois mois après un événement : une fièvre élevée, une maladie, un accouchement, un régime sévère, un stress important. Les cheveux tombent par poignées, partout, puis repoussent en quelques mois une fois la cause passée. Une carence en fer, un trouble de la thyroïde ou certains médicaments peuvent aussi en être responsables ; ils se recherchent.
La chute héréditaire, l’alopécie androgénétique, est lente et progressive. Chez l’homme, elle dessine des golfes sur les tempes et éclaircit le sommet du crâne. Chez la femme, elle affine les cheveux du dessus de la tête et élargit la raie, en gardant souvent la ligne frontale. Elle ne guérit pas, mais elle se ralentit.
Des plaques sans cheveux, un cuir chevelu rouge, qui démange ou qui cicatrise, demandent d’abord l’avis d’un dermatologue.
Le minoxidil, en lotion ou en comprimés, et, chez l’homme, le finastéride ralentissent la chute héréditaire et épaississent parfois les cheveux fins. Ils agissent tant qu’on les prend, et demandent quelques mois pour se juger. Ils se discutent avec votre médecin ; les soins capillaires pour la densité et la chute sont aussi proposés par le Forever Institut, comme expliqué sur la page ce que j’injecte, et ce que je confie au Forever Institut.
Une greffe de cheveux déplace des cheveux de l’arrière du crâne, qui résistent à la chute, vers les zones dégarnies. Elle se discute quand la chute héréditaire est stabilisée, que la zone à couvrir est raisonnable et que la réserve de cheveux le permet. Deux techniques existent, la FUE et la FUT. Chez la femme, les indications sont plus limitées, et décrites sur la fiche greffe de cheveux chez la femme.
Une greffe ne crée pas de cheveux : elle répartit autrement ceux que vous avez. Elle ne convient pas à une chute passagère, ni à un crâne entièrement dégarni dont la réserve est trop faible.
Oui, une perte de quelques dizaines à une centaine de cheveux par jour est habituelle, davantage les jours de lavage. Ce qui compte est une chute qui dure, ou une densité qui diminue.
Il n’y a pas d’âge fixe, mais chez un homme jeune, la chute n’a souvent pas fini d’évoluer. Greffer trop tôt, c’est risquer de voir les cheveux d’origine tomber autour des greffons ; la stabilisation passe avant.
Oui, comme tout médicament. Le minoxidil peut irriter le cuir chevelu ou faire pousser des poils ailleurs ; le finastéride a ses propres effets et contre-indications. Ils se discutent avec un médecin avant de commencer.
Parfois : pour une ligne frontale, une zone localisée, une cicatrice ou une chute due à une traction. Quand la chute est diffuse, la réserve est souvent touchée aussi, et le traitement médical passe d’abord.
Rédigé et relu par le Dr Daniel Meunier, chirurgien plasticien, qui consulte à Genève. Dernière mise à jour : septembre 2026.
Comprendre votre chute
La cause, le stade et votre réserve de cheveux décident de la réponse. La consultation a lieu à Genève.
Prendre rendez-vous en contactant notre secrétariat