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Alléger une poitrine qui pèse sur le dos, les épaules et le quotidien
La réduction mammaire en résumé
But du traitement
Réduire le volume des seins et soulager le dos et les épaules
Durée de l'intervention
2 à 3 heures
Type d'anesthésie
Anesthésie générale
Durée du séjour
1 à 2 jour(s)
Éviction sociale
10 jours
La réduction mammaire en résumé
But du traitement
Réduire le volume des seins et soulager le dos et les épaules
Durée de l'intervention
2 à 3 heures
Type d'anesthésie
Anesthésie générale
Durée du séjour
1 à 2 jour(s)
Éviction sociale
10 jours
C’est une intervention qui retire une partie de la glande, de la graisse et de la peau des seins, puis remonte l’aréole et redonne une forme à la poitrine. Elle soulage le plus souvent les douleurs de dos, de nuque et d’épaules liées à une poitrine lourde. Elle laisse des cicatrices sur les seins. En Suisse, elle peut être prise en charge par l’assurance obligatoire des soins lorsqu’elle répond à des critères médicaux, après accord préalable de votre caisse.
Une poitrine trop volumineuse ne pose pas qu’une question d’apparence. Beaucoup de femmes décrivent des douleurs du dos et de la nuque, des sillons creusés par les bretelles du soutien-gorge, des irritations de la peau sous les seins en été, une gêne pour courir ou pour trouver des vêtements à leur taille. Certaines se tiennent voûtées sans s’en rendre compte.
Ces plaintes sont décrites sur la page ma poitrine est trop lourde. L’examen vérifie qu’elles tiennent bien au volume des seins, et pas à une autre cause, comme une douleur de dos d’origine différente, qui ne serait pas soulagée par l’intervention.
La réduction diminue le volume et le poids des seins, les remonte et resserre la peau. La poitrine devient plus légère, plus haute et plus facile à porter. Les études qui ont interrogé les patientes avant et après l’intervention montrent une nette amélioration de la satisfaction à l’égard de la poitrine, du bien-être physique et du bien-être psychologique.
Elle ne donne pas une poitrine « neuve » : la peau garde sa qualité, et le sein continue d’évoluer avec le poids, les grossesses et les années.
Elle a lieu à la Clinique Générale-Beaulieu ou à la Clinique des Grangettes, sous anesthésie générale, et dure deux à trois heures. On reste le plus souvent une ou deux nuits.
La cicatrice fait le tour de l’aréole, descend verticalement jusqu’au sillon sous le sein, et se prolonge souvent dans ce sillon en forme de T inversé quand la réduction est importante. Rouge et un peu épaisse pendant plusieurs mois, elle s’éclaircit ensuite, mais reste visible de près. Le tissu retiré est analysé. L’article sur la cicatrisation décrit son évolution.
Un soutien-gorge de maintien est porté jour et nuit pendant plusieurs semaines. Les premiers jours apportent une tension et des ecchymoses. Comptez une dizaine de jours avant de reprendre une activité de bureau, et six semaines environ avant le sport et le port de charges. La forme se stabilise en trois à six mois.
La cicatrisation. Un petit retard de cicatrisation au point de rencontre des cicatrices, sous le sein, est la complication la plus fréquente. Il se soigne par des pansements. Le tabac en augmente nettement le risque : l’arrêt est demandé un mois avant et un mois après.
La sensibilité du mamelon peut diminuer, parfois durablement.
L’allaitement peut devenir difficile ou impossible, car une partie de la glande est retirée. C’est à peser si vous souhaitez encore des enfants.
L’asymétrie. Une petite différence entre les deux seins est fréquente et le plus souvent sans importance.
L’aréole. Une souffrance de l’aréole est rare, et plus probable sur les très grosses réductions et chez les fumeuses.
Elle peut l’être par l’assurance obligatoire des soins quand elle répond à des critères médicaux, notamment le volume à retirer et les douleurs qu’il provoque. Une demande de garantie de prise en charge est adressée à votre caisse avant l’intervention ; c’est son médecin-conseil qui décide. Sans accord, l’intervention reste à votre charge.
Pas toujours. Une partie de la glande est retirée, et l’allaitement peut être partiel ou impossible. Si vous envisagez une grossesse, parlons-en avant.
C’est préférable, car une grossesse modifie à nouveau la poitrine. Mais quand la gêne est importante, il n’est pas toujours raisonnable d’attendre des années.
Oui. Un poids stable avant l’intervention donne un résultat plus durable. Une perte de poids importante après l’intervention peut à nouveau vider et abaisser les seins.
On en discute, dans les limites de ce que la glande et la peau permettent. L’objectif est une poitrine proportionnée à votre silhouette et qui ne vous fasse plus souffrir.
À la Clinique Générale-Beaulieu ou à la Clinique des Grangettes, à Genève. La consultation et les contrôles se font au Forever Institut, rue du Commerce 3. Si vous le préférez, l’intervention peut aussi avoir lieu à Bruxelles, dans la clinique que je dirige, avec le même suivi à Genève : c’est le parcours Genève–Bruxelles.
Rédigé et relu par le Dr Daniel Meunier, chirurgien plasticien, qui consulte à Genève. Dernière mise à jour : septembre 2026.
Fiche d’information sur la réduction mammaire (PDF)Société française de chirurgie plastique reconstructrice et esthétique (SOFCPRE), 2022
Faire le point sur votre poitrine
L'examen mesure ce qu'il faut retirer et vérifie les conditions d'une éventuelle prise en charge. La consultation a lieu à Genève.
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